/!\ Insatisfaction /!\

/!\ Insatisfaction /!\
Bonjour/Bonsoir cher lecteur,

Alors que je relisais mes écrits afin de les remanier, j'ai été incroyablement déçue par mon travail !
Je trouve que mes écrits sont creux, immatures. Mon ½uvre me fait penser à un yaourt nature fade !
La psychologie de mes personnages n'est même pas creusée, et c'est sans compter mon manque de style.
En résumé, je suis tellement peu satisfaite de ce que j'ai réalisé que j'ai entrepris l'écriture d'une seconde version.
L'histoire est la même, mais écrite d'une autre façon.
Je doute que cette nouvelle version me satisfasse plus que l'actuelle mais je pense que je dois bien ça à ce roman qu'il serait bien dommage d'abandonner.

Ce blog est désormais en travaux, les commentaires seront tout de même validés.

Toutes mes excuses à toi lecteur fidèle.

p.s : le concours spécial est toujours en cours.

Maëva, apprentie écrivaine.

# Posté le lundi 31 août 2009 11:28

Chapitre 1 ( Nouvelle version ) [...en cour... Ajouts progressifs]

Mes yeux peinèrent à s'adapter à l'obscurité qui régnait dans la petite pièce. Ils papillonnèrent avec vigueur luttant contre les ténèbres.
Le parquet, rongé par les mites, se désagrégeait avec le temps, et grinçait sous mon poids. La poussière, principale résidente du lieu, ensevelissait le plancher, formant un tapis de neige. Poudreuse éternelle de ce lieu délaissé. Le soleil criblait de faisceaux dorés les murs de bois. Meurtris, ils criaient leur plainte à chaque assaut du vent. L'ambiance patibulaire de ce galetas provoqua une irruption de frissons le long de mon échine. Dans ce vide, mon souffle, véloce, résonnait, me faisant insensiblement prendre conscience de la peur qui me hantait.
Je balayais l'endroit du regard, lorsque je discernai une masse obscure dans un angle. Ma position me laissait aveugle, me plongeant dans l'interrogation. Je rassemblai le peu de courage qui subsistait au plus profond de moi-même pour amorcer la marche vers l'ombre. Mes jambes flageolèrent devant cette idée. Je persévérai, les soumettant. Plus je me rapprochai de la silhouette, plus mes foulées s'emplirent d'incertitudes. Une fois la distance entre nous réduite, je m'immobilisai. Il se redressa, me faisant tressaillir. En mon fort intérieur j'implorai maintes fois qu'il demeure à sa place: « Ne t'approche pas ! » me répétai-je inlassablement. Son corps se mut, réduisant l'écart qui nous scindait. Un hoquet de stupeur s'échappa de ma gorge lorsqu'un rayon ensoleillé fit glisser le masque sombre qui couvrait le visage de l'inconnu.
Ses prunelles cramoisies étaient rivées sur moi. Apeurée, j'intimai à mes jambes la marche arrière; cette fois elles obtempérèrent docilement. Un ballet débuta entre la bête et moi: elle suivait mes mouvements, avançant quand je reculai. Je finis par me retrouver acculée contre la paroi. Il tordit sa bouche de plaisir en voyant sa proie dans l'impossibilité de fuir. Sa lèvre supérieure se souleva pour laisser apparaître deux longues canines acérées.
Mes yeux, affolés, s'écarquillèrent lorsqu'ils lurent le message de mort dans le regard du monstre.



**

Les battements de mon c½ur retentissaient à mes oreilles. Je me redressai dans mon lit, haletante, mon pyjama collant à ma peau. Trois ans. Trois ans que ces cauchemars me tenaillaient toutes les nuits.
Un rayon de soleil filtra à travers le rideau pour venir chatouiller mon ½il, je grimaçai. Sur la table de chevet, le réveil sonna: 6h30. Je lui assenai un coup qui l'envoya rouler au fond de ma chambre interrompant ainsi son « bip » continu.

Pourquoi sa mort m'affectait-elle autant ?

Je m'étirai de tout mon long, et lâchai un soupir avant de poser un pied sur le tapis blanc qui longeait mon lit. J'ôtai mes vêtements, les éparpillant ça et là, et me dirigeai vers la salle de bain. Le verrou émit un claquement sourd lorsque je le fermai. A priori je n'avais aucune raison de verrouiller la porte mais c'était une habitude que j'avais prise. Habitude incompréhensible puisque je n'avais pas à craindre qu'un éventuel frère vienne tambouriner à la porte en vociférant des menaces de mort. Je vivais seule avec ma mère.

# Posté le lundi 31 août 2009 16:41

Modifié le mardi 06 octobre 2009 15:46